Municipales à Paris : «Il faut déconstruire la ville segmentée»

vendredi 7 février 2020 :: perrick :: Espace urbain :: aucun commentaire :: aucun trackback

Professeur des Universités, Carlos Moreno est spécialiste du contrôle intelligent des systèmes complexes et donc initiateur du concept de la ville du quart d’heure. On le retrouve en entretien dans Libération :

Dans les années 90, on s’est dit qu’on allait résoudre le problème de l’éclatement spatial des villes grâce à la technique : aller plus vite, plus loin, avec des métros plus rapides par exemple. Puis des gens comme moi se sont intéressés aux conséquences de cet aménagement de la ville sur la vie dans la ville. Six choses font qu’un urbain est heureux : habiter dignement, travailler dans des conditions correctes, s’approvisionner, le bien-être, l’éducation et les loisirs. Pour améliorer la qualité de vie, il faut réduire le périmètre d’accès à ces six fonctions. J’ai choisi celui du quart d’heure pour marquer les esprits.

Mais c'est forcément dans The Guardian que j'ai retrouvé la trace de son inspiration première : Jane Jacobs (que j'admire tant).

To the dismay of the car lobby, already angered by the closure of the highways either side of the River Seine that runs through the centre of Paris, Hidalgo has promised to continue pedestrianising swathes of the capital, plus a €350m (£300m) plan to create “a bike lane in every street” by 2024, and a plan to do away with 60,000 parking spaces for private cars. Main roads through Paris will be inaccessible to motor vehicles, “children streets” will be created next to schools for term time, and the schools turned over to local residents during weekends and holidays. Moreno says he was inspired by the American-Canadian author and activist Jane Jacobs, author of the 1961 classic The Death and Life of Great American Cities.

Will Big Business Finally Reckon with the Climate Crisis?

mercredi 5 février 2020 :: perrick :: Ecologie :: aucun commentaire :: aucun trackback

Pendant que les candidats de Lambersart se jaugent à qui plantera le plus d'arbres sur la commune, les bouleversements climatiques sont devenus Man’s First Good Forecast (dixit Spencer Glendon).

Many mortgages on homes and properties along the Florida coast now require owners to have flood insurance. Insurance contracts are renewed every year. If, at a certain point, insurance companies will no longer cover properties in a given area, owing to their climate exposure, then owners may risk defaulting on their mortgages. "If you say there are parts of the country where thirty-year mortgages don't make sense, even just because of uncertainty, bad things will happen in that place," Glendon told me. "These places will be financially underwater long before they are physically underwater."

Un article de Carolyn Kormann qui montre le chemin que doit encore parcourir ceux qui prennent les risques et les refilent à d'autres, c'est à dire ces financiers qui préfèrent surfer sur la hausse des bourses américaines avant de passer leur retraite au golf...