De l’anglais politique en contexte numérique

mercredi 9 octobre 2019 :: perrick :: Connexe(s) :: un commentaire :: aucun trackback

Avoir vécu à Londres pendant presque 10 ans et lire en anglais tous les jours (aussi bien des livres que des blogs et des sites d’actualités) ne me sont pas suffisants pour suivre les nouvelles outre-Manche et outre-Atlantique. Le contexte y est tellement particulier, électrique et inhabituel que je n’arrive plus à suivre les saillies des principaux protagonistes sans devoir me référer périodiquement à un dictionnaire de bonne taille. Des mots plutôt rares reviennent à la surface et accrochent les gros titres.

Dans la pêche récente, il y a le humbug (fumisterie) de Boris Johnson à propos du jugement de la cour suprême britannique, celui qui lui impose la reprise des sessions parlementaires. Plus tôt il y avait eu le flails (s’agiter dans tous les sens) d’un Donald Trump confronté à une carte météorologique. Et le ping-pong continue entre les bedlam (chahut) et autres trantrum (crise de colère) du président américain et les uncooperative crusties  (bourrus refusant de coopérer) ou fish puns (calembours à base de poisson) du premier ministre anglais. Visiblement cette exubérance stylistique fait partie d’un art consommé de la langue de Shakespeare. Mais comme mot de la fin, je vous laisse avec le toerag d’un sujet de sa Majesté

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Le jeudi 10 octobre 2019 à 12:03, commentaire par perrick :: site :: #

Je sens que la liste avec être longue.

clamjamfry (dans un article sur le chemin de l'Ecosse vers l'indépendance) que mon dictionnaire ne connaît pas... Clam = palourde, jam = confiture, fry = friture ??

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